ASSOCIATION FRANCE SENEGAL VIVRE ENSEMBLE NIOU DEKENDO

voyages humanitaires-Sénégal

Bonjour, ça va ? Bonjour Madame, bonjour Monsieur, comment ça va ? ça va bien ?

D’ailleurs c’est la première leçon que reçoivent et répètent inlassablement les élèves de l’école ADE crée par M Djibril Sané, ADE signifiant Avenir et Développement de l’Enfant.

Une arrivée à l’aéroport de Dakar, de nuit, un peu mouvementée. Il faut surtout ne pas se précipiter et attendre la personne qui vient vous chercher. Comme je suis arrivée de nuit, j’ai commencé par être amenée à l’hôtel pour prendre un peu de repos.

Le lendemain je faisais la connaissance de ma famille d’accueil. J'étais partie sans idée préconçue me disant que je verrais bien ce que me réservait le voyage. Je fais la connaissance de Madame Sané, des enfants, des neveux, des nièces, des cousins. Il y a toujours beaucoup de passage. Ils m’ont paru très sympathiques.

Tous arrivent à se caser dans l’appartement qui n’est pas grand mais confortable, avec WC et douche. Une chambre est réservée aux bénévoles qui peuvent être jusqu’à trois au même moment mais il y a d’autres hébergements. On se retrouve aussi au salon où la télé fonctionne presque en continu.

La maîtresse de maison fait la cuisine et la fait très bien. Le petit déjeuner pain, pâte chocolatée, café soluble, lait concentré, se prend à 10 heures.

Le wifi est accessible à l’école comme à la maison. Ils sont tous branchés là-bas.

Nous marchons pieds nus dans l’appartement. Les repas se prennent dans le plat central, nous sommes assis autour sur de petits tabourets. Les hommes mangent d’un côté, les femmes de l’autre mais ce n’est pas une règle absolue.

Le pays est majoritairement musulman mais tolérant. Par la fenêtre le soir nous entendons quelquefois les prières.

Le pays est pauvre et surpeuplé. La rue défoncée est recouverte de terre sablonneuse. Les véhicules colorés, folkloriques, cabossés se croisent indéfiniment. Il y a plus écologique, les charrettes tirées par des chevaux. Il y a aussi en ville des chèvres et des moutons. Les boutiques sont de simples étals. On n’y trouve pas de tout mais on n’est pas là pour faire les magasins.

Le climat est chaud et humide. On transpire nuit et jour. J’y étais en octobre.

Tous les jours je vais à l’école et j’essaie de me rendre utile en corrigeant, en expliquant aux élèves qui mettent de la bonne volonté à travailler. Les enseignants sont également consciencieux. Ils sont tous très aimables, heureux que l’on vienne les visiter.

Une fois par semaine, je me rends dans l’autre école, celle de Tivaouane Peulh, où les conditions sont aussi difficiles et où les enfants ont grandement besoin d’aide et sont tout aussi chaleureux.

Le mercredi après-midi, comme il n’y a pas école, nous allons à la plage. Durant le séjour nous avons visité le lac rose très touristique, l’île de Gorée, haut lieu de l’esclavage. Je suis aussi allée à Dakar où j’ai vu le fameux monument de la renaissance. Voilà pour la partie touristique.

Mon séjour fut fabuleux. Il a été trop court mais je sais que j’y reviendrai.

Aussi je souhaite donner à d'autres la possibilité de se rendre au Sénégal et d'y oeuvrer pour la satisfaction de tous.